Nos propositions pour la nature

Pour une ville écologiste qui prend soin de la terre, du climat et de la biodiversité.

La nature en ville

La nature en ville

La balade des Grign’heureux

Créer une voie verte piétonne aménagée avec du mobilier (bancs, jeux, œuvres d’arts…) afin de relier les parcs, jardins et espaces naturels.

Pour retrouver l’envie de marcher, de se balader, de (re)découvrir les parcs et jardins de la ville, nous aménagerons un parcours agréable, pour les piétons.

Jalonné de bancs, de jeux, d’œuvres d’arts, ce parcours balisé sera décliné en 2 circuits.

Un circuit court (tracé violet), reliant les bords du Rhône, le parc Veyret, le parc du Manoir et le parc de la mairie.

Une balade plus longue (tracé noir), permettant de rejoindre le parc du Rhône, le Garon, la charolaise des charmes, les vergers des hauts de Grigny et de redescendre jusqu’au parc de la mairie.

Une ferme pédagogique

Il faut sauver la ferme Poulenard !

Nous redonnerons sa vocation agricole à l’îlot Poulenard en créant une ferme pédagogique et en favorisant le retour d’exploitants agricoles.

Enfants, jeunesse et aîné·es seront associés au fonctionnement de cette ferme pédagogique.

Dans une ferme pédagogique…

Les métiers de la ferme sont expliqués aux enfants et de nombreuses activités éducatives sont proposées dans le cadre de leur scolarité (classes vertes, de découverte…) ou de leurs loisirs accompagnés.
La rencontre avec les animaux a des vertus pédagogiques et même thérapeutiques dans certains cas.

La menace qui pèse sur la ferme Poulenard :

La majeure partie de la propriété Poulnard est classée en zone AU1 qui est une zone d’urbanisation différée, compte tenu de sa situation en milieu urbain à proximité immédiate du centre de Grigny.

Rapport de l’enquête publique portant sur le projet de révision du PLU-H de la Métropole de Lyon – 2018

En classant la ferme Poulenard « à urbaniser », la Métropole laisse la possibilité de bétonner ce dernier espace agricole au cœur de notre ville. La municipalité actuelle demande en plus :

Demande que le cheminement piéton reliant les rues Victor Hugo et du 8 Mai 1945 soit supprimé pour ne pas contraindre un éventuel projet sur l’Ilot Poulenard .

Notice Explicative de Synthèse (NES) relative à la délibération d’approbation du PLU-H du 13 mai 2019

Quel projet ? Impossible de savoir, mais dans un espace à urbaniser, on le devine.

Redonner de la place aux animaux en ville

L’être humain n’est pas seul sur cette terre, à Grigny non plus !

De nombreuses mesures seront prises pour renforcer la biodiversité mais aussi pour faire revenir des animaux en ville, au contact des habitant·es.

  • rouvrir des pigeonniers contraceptifs pour contrôler les naissances,
  • proposer un ânibus pour porter les cartables des enfants sur le chemin de l’école,
  • installer des nichoirs pour hirondelles et martinets, pour les chauves-souris,
  • aider à l’installation de poulaillers familiaux ou collectifs…

Exemple : l’école en calèche :

Des initiatives similaires sont nées dans d’autres communes où les chevaux accompagnent les enfants matin et soir à l’école. À Notre Dame d’Oé près de Tours; à Villebarou près de Blois, à Vasles près de Poitiers, à La Chapelle Gaceline non loin de Vannes, à Ungersheim près de Mulhouse en Alsace, à Dordives au sud de Melun ou encore à Saint-Hilaire-d’Ozilhan entre Nîmes et Uzès. 
Un transport qui a le mérite d’être insolite, écologique et plus agréable.

https://naturellement-en-famille.fr/index.php/component/k2/123-alimentation-regards/les-transports-scolaires-ecologiques?Itemid=9999999999

Un poulailler collectif en pied d’immeuble ?

Que des avantages : des œufs frais, un recyclage des déchets, de la convialité et du partage !

http://www.a-l-ecoute-de-la-nature.com/pages/poulailler-collectif-de-pied-d-immeuble.html

Mais aussi…

Compléter l’offre métropolitaine d’aide à l’acquisition de composteurs et de récupérateurs d’eau de pluie pour les particuliers et les logements collectifs.

Sensibiliser à l‘agriculture urbaine : jardins partagés, échanges de récoltes, soutien au réseau des AMAP, renforcement de la collaboration avec les acteurs locaux : SMIRIL, Potagers du Garon, SMAGGA…

Interdire l’installation de cirques détenant des animaux sauvages.

Se porter candidat au label « Terre Saine, communes sans pesticides » qui sensibilise les jardiniers amateurs et promeut le jardinage sans recours aux produits chimiques, pour aller vers le zéro pesticide sur l’ensemble des espaces en ville.

Préserver et valoriser les parcs existants et les forêts : plantations d’arbres fruitiers accessibles à toutes et tous, mise en place d’une gestion différenciée, améliorer la gestion de la forêt et des zones naturelles en partenariat avec la Métropole et les acteurs locaux.

Pour la faune et la flore : protéger et développer la trame verte (végétation), bleue (eau), jaune (espaces agricoles) et noire (nocturne) afin de renforcer la biodiversité sur tout le territoire.

Impliquer les habitant·es mais aussi acteurs associatifs et économiques ainsi que les services municipaux à la préservation de la biodiversité.